Sexygénaires vient cocher toutes les cases génériques d’une comédie française : un milieu bourgeois qui va de soi (les soucis des patrons de grand hôtel), un sujet de société “tendance” tenant lieu de pitch, un humour reposant sur un perso secondaire antipathique et énervant, et une totale absence d’ambition. On veut bien croire que le cinéaste (qui avait déjà consacré sa première comédie à la vieillesse) poursuit là une thématique qui lui est chère, mais rien d’une personnalité ne transparaît dans ce produit standardisé à en mourir. Et on est un peu triste d’y retrouver Zineb Triki, grande découverte du Bureau des légendes, dans un rôle d’un inintérêt confondant.
