La Plus belle pour aller danser Victoria Bedos / 2023

Marie-Luce Bison, 14 ans, est élevée par son père dans une joyeuse pension de famille pour seniors dont il est le directeur. C’est bientôt la soirée déguisée de son nouveau collège : Marie-Luce, s’y incruste, habillée en homme…

Légers spoilers.
 

La Plus belle pour aller danser, sur une collégienne se mirant secrètement en garçon, fut pour moi un calvaire, en ce qu’il est tout entier construit sur un énorme mensonge (ce qui implique à la fois une gêne et la peur d’être découvert, aka ma kryptonite au cinéma). Pas que le film y soit pour grand-chose, pourtant, tant il s’avère platounet : la comédie est pleine de bonnes intentions, mais passé un synopsis à la configuration inhabituelle (le garçon dupé a lui aussi un secret), l’absence de mise en scène et l’artificialité forcée des rebondissements empêchent de construire quoi que ce soit de mémorable. Par ailleurs, l’utilisation de vieux personnages secondaires marrants et complices, décidément une marotte récente de la comédie française, commence à tourner au gimmick.

 

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